Bien sur je l'ai retravaillé, mais il reste tout de même mon tout premier Rp
à vos lunettes !
Voici mon histoire, l'histoire de l'homme qui voit les morts et qui servira Hadès:
A l'époque je n'étais qu'un simple étudiant en fac de médecine. J'étais frêle et encore immature. Je vivais seul dans mon petit studio de 20 mètres carré que mes parents m'avaient offert. Parents morts depuis un mois à l'époque, je survis grâce à leur compte en banque.
Je m'habillais souvent de noir, avec mes cheveux long noirs et ma tendance à rejeter tout le monde on m'aurait pris pour un insociable accompli, c'est ce que j'étais de toute façon.
Ce jour la je rentrai chez moi sur ma petite moto à pédale, qui n'avait plus d'essence depuis longtemps.
Tandis que j'arrivais chez moi en fin d'après-midi, je vis un homme sur la route, un homme propageant une aura noire. Il se tenait face à moi, je vis ses yeux rouges à mille facettes me fixer. Je le vis, je vis les âmes dans ces yeux. Je me pinça les yeux afin d'enlever cette vision mais elle était toujours la.
Je fonçais sur mon pseudo-vélo sur cet homme, mais il ne bougea pas d'un cil. J'arrivais maintenant a sa hauteur, je n'avais pas pu freiner faute de le vouloir vraiment. Impact. Enfin non... je le traversa de part en part. Je tourna ma tête pour le revoir. Son c½ur était visible de derrière, de même que ses reins et son estomac. On aurait dit que cet homme s'été fait éventrer par quelque chose, sûrement un éclat d'obus vus son état.
Mais l'homme ne tomba pas, de toute façon le fait de le voir était déjà incohérent puisque aucun obus n'est tombé ici depuis bien longtemps. Je n'avais pas fait attention a ce qu'il se passa devant moi et me prit le capot d'une voiture.
Je me réveilla le lendemain dans un lit d'hôpital, où la blancheur et la pureté des murs me vida mes mauvais souvenirs. De toute façon j'avais du rêver, voir un mort est impossible, quelle absurdité !
Le clame régnait dans cet hôpital du Nord de Paris, pour une fois qu'il existait un endroit aussi tranquille dans une ville où le bruit signifie la vie. Je me leva de mon lit, j'étais dans une vulgaire robe blanche. La blouse était souillée en plusieurs endroit de tache brune, révélant le choc que j'ai du avoir la voiture. Je souleva un peu la robe, j'étais en tenu d'Aden dessous, seul un caleçon blanc me couvrait les parties.
J'avançât un peu dans la chambre, mon genoux avait été gravement touché durant l'impact, je boitais nonchalamment. J'ouvris la porte des toilettes et y entra. Lorsque je ressortis des sanitaires en homme se tenait devant moi.
Je mis quelques seconde avant de reconnaître l'homme de la rue. Mon c½ur battit à tout rompre, et je sentis la chaleur précédant l'évanouissement m'envahir. Je tomba à terre, je vis l'homme essayé de me soutenir mais je passa à travers.
Je me réveilla allongé dans un grand baldaquin. La couverture de fourrure noire me réchauffé le corps et les oreiller en soie me tranquillisaient, pourtant ce lieu m'était inconnu. OU suis-je ?
J'entendis des pas près de moi, une porte s'ouvrit dans l'immense pièce noire ou je me trouvais, je ne savais même pas s'il y avait des murs. La porte se referma et disparu, une femme svelte et habillée de noir apparut à la place de la porte.
Elle s'approcha de moi et me caressa le visage. Puis elle baissa son visage vers moi. Je vis ses yeux noirs reflétait mon visage. Elle releva ses cheveux noirs comme l'ébène et je vis alors sa peau blanche immaculée. Elle était belle, mais il émanait d'elle une aura maléfique.
"Tu es as moi" dit-elle.
Elle se pencha encore et m'embrassa sur la bouche, je sentit alors le froid glacial de son corps m'envahir. Je ferma les yeux et essaya de m'échapper. Mais elle me tenait les bras.
Une larme coula sur ma joue, elle la ramassa de sa main.
"NON !" J'avais réussi à dégager mon visage et à crier.
La colère m'envahi le corps et je sentis une toute nouvelle puissance en moi. Mon corps dégageait une aura violette, une aura aussi froide que la femme, aussi morte que sa bouche, aussi sensible que sa main.
Je me raidis devant ce que je fus. Cela était-il vraiment moi ?
"C'est bien Rhadamante, continue comme ça." Me chuchota-t-elle à l'oreille.
Etait-ce un rêve ? Je suis de nouveau dans ma chambre d'hôpital, je suis allongé, le dos redressé et le visage en sueur. Il faisait nuit noire, aucune étoile ne venait pointer le bout de son nez au dehors. J'alluma la chambre de la pièce. Une ombre était à côté de moi, encore le fichu mort qui me poursuit partout. Je ne fut même pas surpris de le voir à côté de moi, après tout je suis peut-être encore dans mon cauchemar.
"Je m'appelle Krakilin." Me dit-il, la tête baissée
-Tu es Rhadamante, tu es notre sauveur, dit-il de nouveau ave une voix monotone.
- Quoi ? Qu'est ce que tu racontes comme conneries la ? Je me suis brusquement tourner vers lui, j'avais prit son col pour le balancer au loin mais son image me passa entre les mains.
- Sauve-nous, je t'en supplie, j'ai mal !
Krakilin émit un bruit de sanglot, mais rien ne coulait sur sa joue. Il me montra son ventre et son dos déchiré par je ne sais quoi et se rassit sur sa chaise.
-J'ai mal Rhadamante, sauve-nous ! Dit-il entre deux sanglots
Sa voix me déchirait le c½ur, comment une telle chose avait-il pu lui arriver, et pourquoi son âme était encore sur Terre ?
-Je ne sais pas comment je dois faire... je ne sais pas..... Je ne sais pas !
Je ferma les yeux et bloqua ma tête dans l'oreiller, des larmes chaudes coulèrent sur mes joues et mouillèrent l'oreiller.
- VAS-T-EN !!!
De nouveau une aura violette m'envahit le corps. Krakilin sourit à la vue de ce que je devenais, puis il se mit debout et sauta sur moi. Son corps disparut à la surface de mon aura, il réussit à me souffler:
-Tu as réussi Rhadamante, tu peux nous sauver.
- Quoi ?
Mais il en put répondre, il avait déjà disparut
Mon corps tremblotait de peur et d'incompréhension. Cet homme, ou plutôt celui qui fut avant de devenir âme un homme n'avait pas hésité une seule seconde pour mettre fin à son âme. Enfin c'est ce que je pense... mais a-t-il vraiment mis fin entièrement à son existence ?
Je m'endormis de fatigue pour me réveiller bien tard dans la matinée. Le soleil tapait déjà sur la couverture de mon lit. Je posa mon pied a terre, le sol était chaud et humide la ou ce tenait cette nuit Krakilin. Je vis une faible lueur de je ne sais quoi a sur la chaise et au sol. Mais je devais sûrement halluciner. Je pris deux cachets sur ma table de nuit et me rendormis aussitôt, un pied pendant sur le coté du lit.
Lorsque je me réveilla de nouveau, une infirmière était en train de changer les couvertures de mon lit. J'étais assis sur la chaise de Krakilin, la tête pendant sur mon épaule et les bras flasques. L'infirmière était jeune et belle, ses cheveux blonds reflétaient sur mon visage la lumière du soleil couchant. Je leva ma main pour lui prendre son bras mais je ne parviens pas à faire un seul mouvement.
"Ne bougez pas Monsieur, le choc que vous avez reçu et bien plus grave que l'on avait pensé."
Elle me souleva par les épaules, sa peau était très douce et chaude. Puis elle me posa sur le lit et m'allongea les jambes. Je tomba de nouveau dans un semi-coma.
La pièce est noire et vide. Je suis assit sur le baldaquin aux couvertures noires, la femme aux cheveux d'ébènes et au regard pénétrant se tenait près de moi:
"Tu vois Rhadamante, tu as réussi."
Elle se pencha sur moi.
Pandore pose ses mains sur mes épaules et me dit à l'oreille:
"On se revoit bientôt."
Je ne ressens pas le même sentiment que la première fois que je l'ai vu, je crois bien que je suis tombé sous le charme de ce rêve. Le soleil s'est déjà lever depuis une bonne demi-heure, le ciel rougeoyant étant ses limbes de feu pas la fenêtre, couvrant le sol d'une lumière orangée.
Des bruits de pas me font sursauter sur ma droite, une femme de ménage est en train de passer le balai. Elle est raide et fine, mais sa peau est couverte de cloque. Sa peau est translucide.
"Etes vous morte Madame ?
- Sa ne se voit pas ? Tu veux vraiment me pourrir encore plus la vie ?" Rétorqua-t-elle sur un ton acerbe.
-Excusez-moi Madame... mais je pensais que...
-dans ce monde personne au droit de penser, c'est du chacun pour soi ! Alors arrête de parler et couches-toi : ordre des médecins.
- c'était juste pour vous aider." Ma voix était suppliante je ne souhaitais que son repos.
-Je n'ai pas besoin d'aide ! Et je t'ai dis de te recoucher morveux !"
Elle se retourna pour balayer le fond de la salle. Dans son dos deux grandes marques de sang balafraient sa chemise de travail. Elle est morte, j'en suis sur maintenant, mais le savez-t-elle ?
"Non elle ne le sait pas.
-Comment ?"
Pandore était allongé dans le lit, je suis assis sur le bord du baldaquin noir.
"Elle ne sait pas qu'elle est morte.
-Mais pourquoi ?
- les morts ne savent rien, il continue à vivre jusqu'à ce qu'il trouve le puit des Ames.
-Le puit des âmes ?
- oui Rhadamante, le puit des âmes, là où ils vivront en enfer ou au paradis, seul toi peux conduire les âmes perdues en cet endroit. Ton pouvoir te le permet.
- mais pourquoi moi ?"
Pandore sourit et laisse passer un éclat de rire cristallin.
"Tu n'es pas le premier à me demander cela mon bon Rhadamante, et tu ne seras pas le dernier non plus. Tu es ainsi, tu es Celui qui aide les Ames. Tu es le chevalier de la wyvern... connais-tu la légende de la wyvern ?
-non.
-Je vais donc te raconter la légende de la wyvern:
Cette créature légendaire se retrouve souvent dans l'héraldique médiévale. Elle est semblable à un dragon mais ne possédant que deux pattes. Son corps est principalement celui d'un dragon avec des pattes d'aigle, des ailes semblables à celles d'une chauve-souris et une queue de serpent barbelée.
Elle est quelquefois représentée crachant du feu et on la décrit parfois avec une tête de coq mais plus souvent de serpent.
Son nom est issu du latin vipera qui signifie vipère.
En héraldique le Wyvern est utilisé comme symbole de vengeance, de persévérance ou encore de conquête.
La wyvern fut adopté par Hadès durant la guerre des dieux afin de venger la mort de sa fille par les titans. Puis elle fut utilisée afin de détruire tout ce qu'avaient battit les géants durant le ragnarok. La wyvern mourut face à Fenrir durant la première guerre des dieux. Mais cela tu as du l'apprendre dans la mythologie ancienne... pourtant cela ne fait que 7000 ans. L'âme de la wyvern comme l'âme des 107 autres guerriers d'Hadès furent enfermé jusqu'au 18eme siècle dans la boîte portant mon nom. Ils furent libérés en 108 étoiles lors de la rupture du sceau imposé par Athéna.
A ta naissance tu as avalé l'âme de la wyvern, tu connais déjà tout cela mais tu as du refoulé tous tes souvenirs.
- Mais c'est n'importe quoi ! Les mythologies n'existent pas !
- toute mythologie est basée sur un fait réel, du moins autant que tu l'es sur Terre. Mais cela est encore trop compliqué pour que je te l'explique mon doux Rhadamante.
Viens dormir un peu, tu es exténué."
Je m'allongea dans le lit à côté de Pandore, son corps froid se colla dans une étreinte amoureuse au mien. Puis ses lèvres vinrent lier notre amour, lui aussi dicté par la mythologie:
Et la réincarnation de la wyvern vint fonder une famille avec la s½ur du déchu.
J'ai lu ça dans un livre de mythologie ancien dans la bibliothèque de mon père quand j'étais petit.
Chapitre 1 : L'apôtre du renouveau.
Deux semaines déjà que j'ai renvoyé le fantôme dans le droit chemin. Je vois Pandore presque tout les jours. Je ne sais toujours pas comment je viens à elle, ou elle vient à moi. Elle m'a raconté toute les légendes qu'elle connaissait à propos de la wyvern. Cette guivre a accomplit aussi bien des actes d'une profonde sagesse que des massacres d'une cruauté impressionnante. Devrais-je réitérer cela ?
Elle me dit de ne pas m'inquiéter ni de montrer ma surprise lorsque je croise un déchu. Je vais m'y faire d'après elle. Mais ils me font affreusement peur, j'ai une trouille bleu dans croiser dans la rue. Je suis retourner à l'école, bien que je ne voulais pas. Mais c'était ça ou d'être privée de la totalité de mes occupations quotidiennes.
Pandore m'a souvent parlé d'un certain Hades. A part celui de la mythologie je ne connais aucune personne portant ce nom. J'espère que quand elle parle de son frère caché elle ne parle pas de ce dieu. Elle est étrange. Mais est-il étrange de rencontrer une telle fille dans un lieu inconnu tout les jours ? Je dois être dérangé depuis le début. Si ça se trouve je suis dans un hôpital psychiatrique sous médicaments depuis la dernière quinzaine.
Le monde va changé. Je suis sur qu'elle a tort mais elle a l'air tellement absorbé par cette idée que je finis par y croire moi-même.
Elle m'embrasse encore une fois avant de dormir. J'ai l'habitude de coucher avec elle maintenant, mais son corps froid me pétrifie toujours de douleur quand elle me touche. Je ressens les émotions de ceux qui me touchent, c'est l'évolution naturelle de la wyvern d'après la légende. Qu'est ce qui peut la faire aussi mal ?
Encore une nouvelle journée. J'éteins mon portable, me lève et prend une bonne douche chaude. En sortant de la salle de bain j'aperçoit Pandore assise sur le lit, des larmes coulants sur ses joues blanches. Je finis de sécher mes cheveux tandis que je me dirige vers le lit. Je jette la serviette sur le dossier d'une chaise avant de m'asseoir et de la prendre dans mes bras dans un geste de réconfort.
« Qu'y a-t-il Pandore ?
-Mon frère souhaite te voir.
-C'est seulement cela ?
-Tu ne le connais pas, Hades est... »
Elle s'effondra de nouveau de chagrin, le visage entre les mains.
« Il est mort ?
-Non loin de là mon amour. Hades est bien plus que cela. Rejoins-le je t'en pris, mais fait attention à toi je t'en pris. Je ne veux pas qu'il te change.
-Que racontes-tu ma douce ?
-Je t'ai raconté les légendes. Tu sais ce qu'il arrive aux wyvern.
-Leur personnalité s'accentue jusqu'à atteindre l'apogée de leur pouvoir.
-Oui... restes comme cela je t'en pris. »
Je n'ai pas vraiment compris ce qu'elle me disait à l'époque mais maintenant je regrette de ne pas l'avoir écouté attentivement et de prendre note à tout ces mots. Il se leva, une larme tomba au sol. Il pris ma main et m'entraîna à l'extérieur. Nos corps traversèrent le mur, suspendus comme par magie à plus de dix mètres de hauteur. Elle s'avançât, descendant de plus en plus comme si elle descendait des marches. Je la suivis, je connais ce chemin, c'est celui que je prends inconsciemment pour aller la voir. Il mène directement vers ce lieu qui me tient à c½ur.
A mon avis il y a plein de fautes... l'erreur est humaine ^^